Alain Rey, une linguiste française et David Crystal, une
linguiste anglaise s'accordent qu'on doit utiliser une langue pour éviter la
mort de cette langue ; c'est un fait qu'il est vrai pour toutes les langues
internationales, non seulement le français, ou l'anglais. On ne doit pas
utiliser seulement la langue officielle, on doit utiliser l'argot aussi, pour
encourager, promouvoir et enrichir le vocabulaire. La variation d'une langue
est essentielle.
Parler, écrire et faire signe sont les trois façons une
langue vit et respire. Ces façons sont les trois moyens une langue reste
vivante et les moyens dont les langues sont transmises entre les générations.
Si une langue est saine, elles sont parlées, écrites et fait signe tout le
temps et sont utilisés par les millions autour du monde. Souvent, les langues
meurent parce qu'il n'y a pas assez de gens qui les parlent, ce qui nous montre
qu'il est si important de transmettre les langues entre les générations et
assurer qu'elles ne meurent pas. Beaucoup de langues régionales en France sont parlés
par très peu de gens et en conséquence, elles sont en voie de disparition.
David Crystal estime qu'une langue meurt toutes les deux semaines ; dans cet
esprit, on constate que la mort d'une langue est un processus si plus vite que
le passé.
Pourquoi est-ce que le processus de la mort d'une langue
est plus rapide aujourd'hui ? La variation linguistique. Dans la société
actuelle, il est fréquent pour quelqu'un s'arrête d'utiliser leur langue
maternelle et utiliser un autre. Pourquoi ? Souvent parce que c'est en mode, la
variation linguistique est cool, elle marque la jeunesse, c'est emballant et
elle fait une grande partie de l'identité. L'identité est la raison pour
laquelle 'lexik des cités' existe ; le verlan est utilisé par les banlieusards
pour distinguer eux-mêmes, ils se sentent exclus du centre et ils veulent
exercer leur différence. Il y a des gens en France qui ne veulent pas utiliser
le français, qui pensent qu'il vaut mieux utiliser une variation du français,
une langue qui est originale ; cette idée est populaire dans les cités en
France, surtout dans les banlieues et les quartiers les plus pauvres.
Le lexik des cités est devenu une langue qui est égale de
cela du français, en ce qui concerne son popularité et usage en France. Ce qui
est inquiétant pour la France qui veut qu'il y ait seulement une langue
officielle, le français, pas de l'argot. L'académie française souligne que la
variation linguistique est indésirable et elle n'accepte pas les erreurs
linguistiques, parce que selon lui, le français doit être précis et pur. Alain
Rey n'est pas d'accord avec ce point de vue ; il a dit que « si on n'accepte
pas la possibilité de la faute, on fixe une langue et si on fixe une langue,
elle devient une langue morte. »
Cela amène à s'interroger, comment préserver une langue ?
Permettre la variation linguistique, permettre les erreurs, permettre ceux qui
veulent utiliser l'argot de le faire. La variation linguistique est la
reviviscence. Il est vrai qu'il y a certaines qui n'aiment pas le changement,
mais en ce qui concerne les langues, c'est essentiel.